• Progrès en langues

    Fait étonnant, je viens de voir que malgré les bugs d'images réguliers en ce moment, les vieux articles ici ne semblent pas trop en souffrir (et au passage, j'ai importé toutes les images ici après les avoir incrustées via lien).

    Enfin bref, me revoici avec du blabla perso sur mon apprentissage des langues! Pour rappel, le précédent article du style est ici. Il date de six ans déjà!

    Et donc, qu'est-ce qui a changé depuis? J'ai remarqué que je n'avais pas trop détaillé mon niveau à l'époque. Pas pour toutes les langues en tout cas. Ce sera donc assez difficile de me rendre compte de l'évolution de mon niveau pour certaines langues. L'évolution de la motivation sera déjà beaucoup plus simple à étudier!

    Le code couleur viendra à la fin, car il sera différent du précédent et je vais le faire au fur et à mesure que j'écris.

    Et donc, point d'intro interminable cette fois et place au vif du sujet!

    Progrès en langues

    Le français

    Hé oui. Je ne le mentionne jamais, je l'oublie tellement ça paraît évident, mais pourtant il faudrait le noter. C'est le français ma langue maternelle, et je préfère toujours communiquer, lire et écrire avec cette langue. Pourtant, je ne la maîtrise pas parfaitement. Personne ne maîtrise jamais parfaitement une langue, même sa langue maternelle, même en l'étudiant toute sa vie. Il y a toujours des mots qu'on découvre, des nuances etc...

    Je fais toujours des fautes, j'oublie toujours plein de mots, et plus j'apprends d'autres langues, moins j'ai l'impression de maîtriser ma propre langue, et ce n'est pas du qu'à mes lacunes en grammaire et linguistique (dans le sens de compréhension du fonctionnement de la langue). J'ai l'impression de me mélanger, de ne plus vraiment savoir ce qui est juste (je me laisse facilement influencer, surtout par l'anglais et l'espagnol qui sont assez proches, mais également par le japonais sur certains aspects).

    Je devrais me concentrer un peu mieux sur ma langue maternelle, pour être encore plus à l'aise, plus précis, moins chercher mes mots. J'ai aussi envie de continuer à l'utiliser, de produire dans cette langue, même si j'arrive à en parler d'autres à un bon niveau. Bon actuellement c'est pas vraiment par choix, et ça changera peut-être, mais en tout cas voilà où j'en suis actuellement.

    Progrès en langues

    L'anglais

    Oui, je continu de mettre l'accent sur l'anglais canadien même si je doute d'avoir eu un jour l'accent et l'ai sûrement perdu depuis même si c'était le cas, mais ayant débloqué mon anglais là bas, je ne peux pas m'empêcher de me sentir un attachement avec cet anglais là (même si je serais incapable de dire les différences entre cet anglais et les autres).

    J'ai pas grand chose à dire ici. Je n'ai pas vraiment précisé mon niveau dans mon précédent article, mais je n'ai pas l'impression de m'être vraiment amélioré. Mais au moins, je ne pense pas avoir trop régressé non plus, en tout cas j'espère. Je pense être autour du niveau B2 actuellement, voir peut-être C1 selon le contexte et les critères. C'est difficile de m'auto-évaluer juste en lisant la définition des niveaux du CECRL, et je n'ai jamais passé aucun diplôme attestant de mon niveau d'anglais. Cela pourrait être intéressant, mais cela a un coût non négligeable et je n'en ai pas l'utilité, d'autant que ces diplômes n'ont pas une validité illimitée dans le temps!

    Concernant ma motivation, il n'y a pas de changement non plus. C'est utile, c'est vrai. J'ai trouvé beaucoup d'utilités à l'anglais, vu que c'est la langue considérée comme langue véhiculaire actuellement. Beaucoup de gens la parlent de naissance, beaucoup l'apprennent, et il y a beaucoup de ressources dans cette langue, que se soit des informations, de la création (vidéos, romans, fanfictions, séries, traductions). Alors certes il n'y a pas tout mais cela permet une certaine ouverture, et je ne me vois plus m'en passer. La littérature scientifique passe aussi par l'anglais, les voyages, plusieurs emplois...

    Bref. J'ai pas trop envie d'en faire l'apologie non plus, mais il faut avouer, c'est pratique. Je maintiens que c'est loin d'être la langue la plus simple à apprendre, quoi qu'en pensent certains (cf la vidéo de Linguisticae sur le sujet, mais il en a fait d'autres aussi sur le sujet).

    Progrès en langues

    L'espagnol (castillan)

    Niveau motivation, l'espagnol, c'est toujours pareil. C'est compliqué. Alors oui, c'est une langue très parlée, mais... Elle ne me motive pas plus que ça. Beaucoup moins qu'au début. Je ne la trouve pas spécialement jolie. Bon, pas moche non plus (même si ça a un peu été le cas à une époque). Elle a une utilité, comme toutes les langues, mais à moins d'aller vivre un peu en Espagne ou dans un autre pays hispanophone pour m'y mettre et progresser, je doute que ça évolue beaucoup.

    Je fais toujours espagnol dans mes études. J'ai l'impression d'être entre B1 et B2. J'ai peu la sensation d'avoir progressé. Je pense que c'est quand même le cas par rapport à il y a six ans, d'autant que pareil, c'est dur d'auto-évaluer mon niveau, encore plus de le comparer à un hypothétique niveau antérieur pas franchement très documenté non plus. J'ai arrêté de faire de l'espagnol pendant plusieurs années pendant ces six ans, ça n'a sûrement pas aidé!

    Je sais quels sont les moyens d'améliorer mon niveau. En tout cas j'ai des pistes. Il ne me reste plus qu'à trouver le temps et la motivation de les mettre en œuvre un peu mieux qu'actuellement!

    Progrès en langues

    Le japonais

    Aaah, le japonais! Sans doute la langue parmi mes langues cibles prioritaires dans laquelle j'ai le plus fait de progrès par rapport au dernier article! Il faut dire que l'apprendre via la fac a beaucoup aidé, forcément. J'ai aussi eu la chance de pouvoir aller au Japon (c'est pas ce qui m'a fait progresser mais c'est cool quand même).

    C'est toujours une langue qui me motive beaucoup! Cette motivation fluctue, bien sûr, mais elle est toujours bien présente. Aujourd'hui je dirais que je suis autour du niveau A2, alors qu'avant, de mémoire j'atteignais à peine les prérequis du A1. Dis comme ça la progression ne paraît pas forcément énorme, surtout en 6 ans, et il me reste toujours énormément de progrès à faire, mais je suis quand même content car je suis sur la bonne voie et je vois des progrès, aussi lents et discrets soient-ils. Il faut dire que l'évolution de notre niveau dans une langue se mesure rarement d'une semaine sur l'autre (sauf quand on est tout débutant, à la limite).

    Progrès en langues

    L'espéranto

    Hé oui, toujours. Cette fois, se sera la dernière langue à laquelle je dédierais plusieurs paragraphes (et une illustration, probablement), car je préfère ne citer que les langues dans lesquelles j'ai déjà un petit niveau qui me permette de m'exprimer un peu et où je n'aurais pas déjà tout oublié.

    Après, on ne va pas se mentir, je ne me suis toujours pas mis sérieusement à l'espéranto, sinon en six ans je le parlerais sûrement super bien. Il n'empêche que la motivation est toujours là, elle revient plus fortement de temps en temps, notamment en ce moment où je suis tombé sur des blogs parlant de langues et notamment de l'espéranto via des recherches sur le sujet pour m'y remettre. De plus, je sais que c'est une langue où on peut faire des progrès assez rapides, donc soyons optimiste!

    En ce moment je m'y remet un peu. Va savoir si ça durera, je me suis dis plein de fois que j'allais m'y mettre sérieusement. Mais lire des articles sur le sujet m'a motivé en tout cas! J'ai un niveau très faible actuellement, mais je connais quelques principes de base de la grammaire et en lecture, certains trucs sont assez simples à reconnaître grâce à ça et au voc que je peux deviner grâce aux nombreux empreints à des langues que je connais.

    Un truc qui me bloque un peu c'est quand, en recommençant à me pencher dessus, je vois les défauts de la langue. Je les connaissais déjà, mais je les vois encore plus. Quelque part ça me gêne plus parce que c'est une langue inventée, il y avait moyen de s'en passer. Mais pour certains, je sais qu'il existe des usages pour passer outre, mais avant ça, il faut que j'assimile les règles de base, après seulement je pourrais essayer de me l'approprier avec des variantes!

    Progrès en langues

    Et maintenant, voyons tout le reste!

    Je n'ai pas donné au chinois de partie entière, tout simplement car je ne l'ai étudié qu'un an et ne l'ai pas continué après. J'ai actuellement tout oublié et serais incapable de communiquer, à part pour dire bonjour, et encore, je serais capable de me tromper de tons! J'ai essayé de dire le seul truc dont je me souvenais à des chinois et je me suis mélangé les pinceaux, donc on va éviter! Je ne suis pas contre l'idée de m'y remettre à l'écrit, pour pouvoir lire le chinois (et qui sait, l'écrire), mais je n'ai pas envie de le parler ni de le comprendre. Cela peut être utile aussi mais je ne trouve pas ça joli à l'oral et les tons sont une vraie difficulté pour moi. L'écrit est facilité par la proximité avec le japonais et les kanjis, que j'apprends (même si c'est pas totalement pareil non plus), mais l'oral, pas du tout!

    Si je continue sur ma lancée des langues ayant une partie entière dédiée dans mon précédent article, il y a ensuite le basque. Ce sera très rapide : j'ai totalement mis la langue de côté. Je n'ai pas perdu mon intérêt pour elle, mais j'ai vraiment d'autres priorités actuellement, et je n'ai fais aucun progrès depuis. En plus je me sens toujours un peu mal de l'apprendre au lieu des langues régionales des régions natales de mes parents, même si elles ne sont quasiment plus parlées, à part par la génération de mes grands parents, et encore.

    Il y a également la LSF (Langue des Signes Française) dont j'ai fais quelques initiations, mais ça se résume à apprendre l'alphabet pour l'oublier rapidement derrière, pouvoir signer quelques mots, et c'est tout faute de pratique et de régularité. Je ne peux pas tout apprendre en même temps, je suis déjà assez, voir trop polyvalent en terme d'apprentissage si je puis dire!

    Et pour terminer, le na'vi, que j'ai aussi complètement mis de côté car ce n'est vraiment pas une priorité non plus. Je doute de parler un jour cette langue actuellement, mais continuer à m'y intéresser un peu de temps en temps, essayer de former quelques phrases, et peut-être plus si je rencontre d'autres gens intéressés ou même quand le prochain film Avatar sortira enfin, qui sait!

    Et maintenant, nous pouvons entamer la longue liste des langues qui restent! Comme la dernière fois, dans l'absolu toutes m'intéressent, pour autant je ne vais pas m'amuser à toutes les citer pour des raisons évidentes (il en existe plus de six mille et je ne les connais clairement pas toutes, se serait trop long). Je doute de les apprendre ou parler, sauf si je me retrouve un jour à aller dans le pays en question, voir y habiter, ou si j'ai une opportunité de prendre des cours pas chers sur ces langues.

    Je ne connais du russe que son alphabet, et sauf à assister à un cours, je doute que ça évolue. On ne peut même pas dire que je me souvienne correctement du dit alphabet ni que je saches lire avec fluidité!

    J'ai eu la chance de suivre des cours et initiations en turc, norvégien et finnois grâce à la fac, ainsi qu'à un premier cours de coréen, mais je n'ai hélas pas pu tout suivre en entier. Sans surprise, j'ai déjà tout oublié faute de pratique. Mais je garde une certaine curiosité pour le coréen, dont j'ai entendu pas mal de bien du système d'écriture, le hangeul, que je réussirais bien à apprendre un jour (je n'en ai eu qu'un avant-goût on va dire). Je vais sans doute approfondir le norvégien aussi, soit directement, soit via mon intérêt commun pour le suédois avec ma coloc actuelle.

    Le toki pona est un cas assez particulier. J'en ai appris tout le vocabulaire grâce à Memrise (qu'il faudrait que je revoie d'ailleurs) mais la grammaire pêche, sinon je pourrais enfin tourner la page de cette petite langue minimaliste. Cela viendra sans doute!

    Actuellement, j'apprends aussi un peu de persan, assez étonnamment, grâce à la fac. J'ai beaucoup de mal, n'atteindrait sans doute pas un très bon niveau et oublierais tout après, mais c'est intéressant, notamment car cette langue utilise l'écriture arabe (enfin, une version qui lui est propre, il y a plus de lettres car le persan contient plus de sons). Je doute de continuer après coup mais ce n'est pas grave, j'aime aussi découvrir les sonorités d'une langue, avoir un aperçu de sa grammaire, de son vocabulaire etc...

    J'aimerais d'ailleurs enfin finir les MOOC de tchèque, arabe et chinois proposés sur FUN, mais je risque de ne pas en avoir le temps au final. Les ressources restent disponibles après coup dans le pire des cas, mais j'aimerais terminer et valider ces cours une bonne fois pour toute, quitte à refaire les sessions suivantes à l'avenir pour me rafraîchir la mémoire.

    Et enfin, pour terminer, il y a tout de qui est idéolangues. Celle que j'aimerais connaître un peu mieux, comme le kotava, et celle que, qui sait, je pourrais essayer de pratiquer, comme l'elko, qui a des locuteurs avec qui je peux facilement entrer en contact. Et enfin, il y a celles que j'invente, ou du moins dont je participe à l'élaboration. Deux projets sont en pause et ont à peine dix mots de vocabulaire, quant aux deux autres, le kieli avance plutôt lentement et par à-coups car très personnel, tandis que le skaal est plus rapide et vivant car c'est un projet commun, d'où également ma plus grande motivation pour être capable de le parler plus rapidement.

    Et je pense avoir fait le tour des principales langues à citer! Ce sont celles pour lesquelles j'ai un minimum de connaissance, même si aujourd'hui je ne serais pas trop capable de les parler (si je l'ai su un jour), à l'exception sans doute du kieli et du skaal qui sont des cas particuliers.

    Quant au code couleur, au final il est assez simple : il va de la langue que je maîtrise le mieux en haut de l'article aux langues que je maîtrise le moins en bas, avec des nuances intermédiaires dans l'ordre (enfin, à peu près, en réalité le kieli et le skaal, encore une fois, sont un peu à part) entre les deux.

    Voici pour cette mise à jour ma foi fort longue. J'en referais peut-être une quelques années plus tard, qui sait! En tout cas ça veut aussi dire que ce blog se fait vieux, je m'en suis rendu compte en parcourant certains articles dont j'ai maintenant un peu honte...

    Enfin bref, à plus! ^^


    votre commentaire
  • Yay, j'ai fini le lexembre cette année! Bon, à la bourre, comme d'hab, parce qu'on ne se refait pas, mais j'trouve que j'm'en sors pas trop mal ^^

    J'y pense que maintenant en regardant l'article du Lexembre de l'année dernière, mais sachez que le kieli compte actuellement 1 321 mots au moment où j'écris ces lignes (donc le samedi 18 janvier 2020, mais je doute d'avoir ajouté beaucoup de mots par rapport au lexembre, et j'en ai pas ajouté beaucoup d'inédits - aka que je ne vous ai pas montrés dans les articles et/ou sur twitwi).

    Et surtout, la grande nouveauté de cette année (à partir du 9e jour), c'est le skaal dont j'ai aussi présenté les nouveaux mots quotidiens avec le kieli. Je créais déjà des mots pour le skaal pendant le dernier lexembre mais je ne les montrais pas, comme il s'agissait d'un projet collectif, et je n'avais pas pensé à demander aux autres si ça leur posait problème. C'est maintenant chose faite!

    D'ailleurs, il existe un Memrise pour le vocabulaire skaal (moins souvent mis à jour que le fichier de voc mais plus sûr pour estimer le nombre de mots et expressions), qui est passé de quelques 1 200 mots avant (je n'ai plus le chiffre exact en tête) à 1 547 mots dernièrement, pendant une grosse mise à jour et avec mes rajouts successifs avec le lexembre. Bon, tous ces nouveaux mots sont loin d'être uniquement de mon fait grâce au lexembre, ça fait un moment que le memrise avait besoin d'une mise à jour.

    Voilà pour le blabla et le bilan! Passons au récap des articles :

    Jour 1 - combat

    Jour 2 - du coup

    Jour 3 - écharpe, cou

    Jour 4 - raison

    Jour 5 - attaque

    Jour 6 - pitié

    Jour 7 - bisous

    Jour 8 - pain

    Jour 9 - gêne, problème

    Jour 10 - décalage horaire

    Jour 11 - correspondre

    Jours 12 & 13 - moche

    Jours 14 & 15 - poisson

    Jour 16 - otarie

    Jours 17 à 20 - lynx, serpent, chauve-souris

    Jour 21 - cerf / puma

    Jour 22 - bras

    Jours 23 & 24 - genou, jambe

    Jour 25 - hiberner

    Jours 26 à 31 - flocon, laine, attacher

    Fini! Comme d'hab' tout est dans la rubrique "S'shrizen" parce que c'est le nom du projet de romans fantasy pour lesquels je créé le kieli, et j'ai pas envie de créer une rubrique à part pour l'univers dont est tiré le skaal car ce n'est pas ici que je suis sensé le développer.

    Voilà pour le Lexembre de cette année! ^^


    votre commentaire
  • Yo!

    Oui, je suis à la bourre. Je bossais, j'ai complètement oublié le lexembre, surtout que y'a eu les fêtes aussi. C'est tous les ans comme ça, m'enfin! Au moins je rattrape mon retard :3

    Voici pour le kieli :

    syuka - glaçon
    alzen - flocon
    yün - laine
    layü - atéba
    vast - attacher
    vaast - attaché
    kisna - s'attacher (affectueusement)

    Et en skaal, plusieurs mots en commun mais pas tous, plus ou moins semblables, mais aucuns exactement pareils.

    akuli - glaçon
    sland - île
    azlen - flocon
    suorta - cheveu
    viya - laine
    navuoj - atéba
    kinir - s'attacher (à quelqu'un, affectueusement)

    Et voilà, terminé! ^^ J'essayerais de penser à faire l'article récap bientôt.


    votre commentaire
  • Yo!

    Alors, aujourd'hui aussi j'ai traduis le même mot en skaal et en kieli, et ils se ressemblent mais je les ai quand même légèrement changés pour pas copier totalement. La racine est la même à chaque fois mais il y a quand même plusieurs mots car j'ai fais les différents dérivés possibles.

    En kieli ça donne donc :

    talye - hiberner
    talyen - hibernation
    taalye - en hibernation (adjectif)

    Tandis qu'en skaal, où le système pour obtenir nom, adjectif est verbe à partir d'une racine est déjà déterminé, fixé et clair (à quelques détails près), ça donne :

    talven - hibernation
    talvenir, talvir - hiberner
    talvenak - en hivernation (adjectif)

    Petite explication sur les deux formes différentes du verbe en skaal : l'usage n'est pas encore fixé, mais il peut s'agir soit de deux formes dialectales différentes, soit de deux niveau de langage différents (idem avec talvenak qui peut se dire talvak d'ailleurs).

    Pourquoi ce choix de mot? Car j'ai regardé un docu animalier, qui m'a fait penser que Lironne, l'île de l'univers fictif où est parlé le skaal, est dans une zone proche des pôles, et donc que l'hibernation y a sûrement une place très importante dans la survie de pas mal de bestioles (voir des humains dans des cas particuliers).

    Voilà pour aujourd'hui. A demain!


    votre commentaire
  • Salut!

    Yep, j'ai complètement oublié le mot du jour hier. Du coup aujourd'hui je compense et je fais ma feignasse du même coup. En effet les deux mots du jour sont :

    noga - genou

    saari - jambe

    Et ce en skaal et en kieli. D'où la couleur inhabituelle.

    A demain cette fois normalement ^^


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires